Dans l’Antiquité gréco-romaine, la diététique constitue une branche importante de la médecine : à partir de la théorie des humeurs, les médecins modulent le régime alimentaire en fonction des âges et des sexes. Au Moyen Âge, la pensée chrétienne impose le mépris du corps qu’il ne faut pas trop nourrir, notamment pour les moines et les moniales qui connaissent des périodes de jeûne plus ou moins strict.
Avec Christophe Badel, professeur d’histoire romaine à l’Université
Rennes 2 et Isabelle Rosé, maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’Université Rennes 2.