Balade du patrimoine

Verrières-le-Buisson

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A l'occasion des journées du patrimoine 2006 (16 et 17 septembre), la municipalité et l'Office du tourisme de Verrières-le-Buisson vous proposent un rallye promenade où votre iPod, transformé en guide interactif, vous fera vivre en situation les moments d'Histoire, les drames et les anecdotes associés aux lieux que vous traverserez.

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88 episodes

78-video-St Fiacre

Complément de la piste 78

17s
Aug 23, 2006
75-video-Transfert

Complément de la piste 75

33s
Aug 23, 2006
56-video-Moulin Grais

Complément de la piste 56

1m
Aug 23, 2006
37-video-Maison Vaillant

Complément de la piste 37

2m
Aug 23, 2006
30-video-Eglise

Complément de la piste 30

1m
Aug 23, 2006
15-video-Malraux

Deuxième complément de la piste 15

4m
Aug 23, 2006
15-video-Herbier

Premier complément de la piste 15

2m
Aug 23, 2006
12-video-Noyer Vilmorin

Complément de la piste 12

4m
Aug 23, 2006
02-video-Inauguration MAO

Complément de la piste 02

53s
Aug 23, 2006
79-Etape-10 Szekely

A 30 mètres sur notre droite, nous nous arrêterons devant la statue d'Antée, ce géant de la mythologie grecque, fils de la Terre et de Poséidon, érigée en 1981. L'univers ressemble à un échafaudage d'obélisques de formes carrées et sphériques où Antée, l'Homme libre, porte dans ses bras la Terre d'où il tire sa force. En granit rose, elle est l’œuvre de Pierre Székely, sculpteur français né en 1923 à Budapest. Non loin de la statue se trouve une magnifique aubépine.

1m
Aug 23, 2006
78-Etape-10 Saint-Fiacre

Saint-Fiacre - patron des jardiniers - était le nom de la ferme des Etablissements Vilmorin, construite en 1888 par Henry de Vilmorin, et détruite en 1972 lors de l'urbanisation de la plaine des Godets. « ... Au pied des collines boisées... elle est encore vivante et souriante, mais je crains qu'on ne l'abatte bientôt », écrivait Louise de Vilmorin à propos de la ferme St Fiacre. Le pigeonnier est en effet tout ce qui reste de la ferme expérimentale, de style anglo-normand, où furent installés appareils de nettoyage des graines, ventilateur, aspirateur et batteuse.

49s
Aug 23, 2006
77-Etape-10 Fouilles

Au-dessus de nous, dans l’allée Sous les Bois, se trouvait un chantier de fouille archéologique où ont été retrouvés des outils préhistoriques laissés par des hommes qui y travaillèrent du paléolithique inférieur à l'époque gauloise. Les deux silex taillés, le double grattoir et la lame conservés au musée du Centre Culturel André Malraux, ne sont qu‘une infime partie du matériel découvert entre 1958 et 1974. Le reste est conservé au musée de Nemours. Pendant que nous longeons le bois, quelques mots à son sujet. Vestige de l’immense forêt qui servait aux chasses royales, il présente encore de larges allées, tracées pour la plupart sous le règne de Louis XIII. Rayonnant autour d’un point central, elles permettent au promeneur, non initié, de se repérer facilement. Ce bois comprend essentiellement des essences de châtaigniers et des chênes rouvres, le restant étant constitué notamment de frênes, merisiers et d’érables. Des « coupes de régénération » sont pratiquées périodiquement et de nombreux aménagements écologiques y sont réalisés. À titre d’exemple, citons le nettoyage et la réhabilitation des mares. De même, il existe une « Réserve biologique » sur 40 hectares : forêt primaire où, dans un but écologique et pédagogique, l'homme n'intervient pas. Bien qu’intéressante, la chose n’est pas nouvelle, car une telle expérience est observée sur une parcelle en forêt de Fontainebleau, depuis Louis XIV. Il faut noter également une mise en valeur de ce qui reste des ruines du château de la Boursillière, au Nord du Bois. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, sachez que des visites thématiques de la forêt peuvent être organisées en association avec l’office de tourisme et l'O.N.F. (ornithologie, botanique, découverte de la forêt).

2m
Aug 23, 2006
76-Etape-10 Question-10

La date du transfert des cendres d’André Malraux au Panthéon figure sur sa tombe restée au cimetière de Verrières-le-Buisson. • Quelle est cette date ?  21 novembre 1996  22 novembre 1996  23 novembre 1996

1m
Aug 23, 2006
75-Etape-10 Cimetiere

Nous sommes maintenant dans le cimetière de la commune où André Malraux a reposé de 1976 à 1996, année de son transfert au Panthéon. Plusieurs autres personnalités y reposent toujours, notamment des membres de la famille de Vilmorin, le Duc et la Duchesse de Cambacérès et deux héros de la Résistance : Honoré d'Estienne d'Orves et son neveu David Régnier. Leurs tombes se trouvent dans la partie basse du cimetière, au bord de l’allée qui longe le mur Sud. L'emplacement où repose la famille Lévêque de Vilmorin est, quant à lui, signalé par une stèle de la fin du XIXe siècle. Les noms de cinq membres de la famille, inscrits dans la pierre, sont séparés les uns des autres par des spécimens végétaux faisant référence à l'œuvre scientifique botanique de cette illustre famille.

1m
Aug 23, 2006
74-Etape-09 Question-09

La place du Poulinat compte de nombreux platanes. • Combien en comptez-vous ?  56  57  58

1m
Aug 23, 2006
73-Etape-09 Bon Abry

Au n°8, nous trouvons la propriété du « Bon Abry » appelée ainsi pour souligner la bonne exposition des versants verriérois du plateau forestier, par opposition à ceux de Chatenay (ferme de Malabry : Mal abri — mauvais abri). Au n°2/4 de la rue se trouvait "La châtaigneraie" : une maison du XVIlle siècle avec un fronton triangulaire de style néo-classique. Le décor, "Retour d’Égypte", en léger relief qui orne le fronton est d'une qualité exceptionnelle. L'urne, les griffons, les palmettes s'inspirent du répertoire ornemental caractéristique du style néo-classique, en vogue sous l'Empire et la Restauration. Sans doute conçu au début du XIXe siècle, c'est le seul de ce type qui subsiste dans le canton. C’est pourquoi, il a été conservé dans le projet immobilier actuel.

59s
Aug 23, 2006
72-Etape-09 Poulinat

La place du Poulinat actuelle dépendait d'un élevage de chevaux — d'où son nom — et d'un relais de poste sur la route de Paris à Chartres. La propriété d’origine fut morcelée en 1909 et servit de jardin potager à un ensemble agricole qui s'étendait jusqu'à l'orée du bois. Au XIXe siècle, le propriétaire transforma les lieux et fit planter l'allée de platanes que l'on voit encore au milieu de la place. La commune reçut ce site, en don, à condition d'y planter d'autres platanes, ce qui conféra à la place son cachet actuel, toujours empreint d'un réel charme rural.

52s
Aug 23, 2006
71-Etape-09 Statue Carlier

Nous trouvons là, une autre des sculptures faisant partie de l’ensemble d’Emile-Joseph Carlier. Dans son environnement proche, nous remarquons outre les platanes centenaires qui existaient dans le parc de l'ancienne propriété Bertin (dite château du Bois Loriot), deux arbres magnifiques : un Copalme et un Cyprès.

44s
Aug 23, 2006
70-Etape-09 Ancienne Maire

Inaugurée le 3 mai 1846, l’ancienne mairie est aujourd’hui transformée en logements de fonction et salles pour les associations. A l’époque, au premier étage de cette maison communale se tenaient les salles de la mairie et une école avec une classe pour les garçons et une classe pour les filles. Les classes étaient séparées par une cour commune. Les salles et les logements destinés à l’instituteur et à la directrice étaient situés au rez-de-chaussée. À l’avant de cette maison se tenaient un corps de garde et une remise pour la pompe à incendie ; à l’arrière, le jardin de l’instituteur et celui de la directrice.

1m
Aug 23, 2006
69-Etape-09 Paul Fort

Nous sommes maintenant devant le groupe scolaire « Paul Fort ». Construit par les architectes Muret et Heaume, il fut inauguré en 1931. Les deux corps d'angle, dont les étages supérieurs étaient initialement prévus pour le logement des instituteurs, encadrent un corps de bâtiment en rez-de-chaussée où sont percées de larges baies vitrées, destinées aux classes. Bien que de belle taille, en 1937, l'école était déjà trop petite ! « Un archétype : un préau, une cour plantée de marronniers, des latrines et un directeur laïque », écrivait Robert Hossein à propos de cette école qui faisait face au foyer russe où il résida. Cette école reçut dans les années 1970, le nom de Paul Fort, ami d’André Malraux et de Louise de Vilmorin.

1m
Aug 23, 2006
68-Etape-08 Croix Femme

« La Croix aux Femmes » est un calvaire où, jusqu'au milieu du XIXe siècle, les femmes relevant de couches se rendaient pour faire une neuvaine. Cette croix marque aussi l’endroit où se rendit la justice.

46s
Aug 23, 2006
67-Etape-08 Histoire

Profitons des minutes à venir et agrémentons notre trajet par quelques mots sur l’histoire de la commune. Un petit point géographique tout d’abord. Saviez-vous que Verrières est située au Sud Sud-Ouest de Paris, dont elle est distante d'environ 10 Km ? Blottie au bas de coteaux, entre la Bièvre s'écoulant au sud et la forêt domaniale implantée à l'Ouest sur un plateau culminant à 173 mètres, la commune de Verrières occupe une superficie de 991 hectares dont 440 pour la partie verriéroise du bois. Voici maintenant quelques repères historiques qui vous aideront à mettre en perspective tout ce que nous découvrons durant cette balade. Je ne vous surprendrai pas en vous disant que l’histoire de Verrières fut étroitement liée à celle de l'abbaye de Saint-Germain, qu’il s'agisse du village même ou des deux écarts de Migneaux et d’Amblainvilliers. En revanche saviez-vous que Verrières dépendit d’Antony jusqu'à la fin du XIIe siècle, date à laquelle elle fut érigée en paroisse, suite à l'édification de son église ? Quoi qu’il en soit, jusqu’à la Révolution française, l’emprise des moines fut totale sur les moindres actes des Verriérois. Et ce, malgré les latitudes que leur accorda, en échange d’un lourd tribut, Thomas de Mauléon abbé de Saint-Germain, en 1248. La guerre de Cent Ans (1337-1453), les Guerres de Religion (1562-1598) et la Fronde (1648-1653), auxquelles s’ajoutèrent les grandes épidémies de peste et de choléra, ainsi que les multiples disettes dues aux mauvaises récoltes, marquèrent profondément la commune. Verrières, qui ne comptait déjà plus que 150 habitants en 1461, vit sa population réduite à 50 personnes en 1467… Nous sommes aujourd’hui plus de 16000. Mais fermons là cette parenthèse. La forêt, en grande partie propriété de l’abbaye, séduisit Louis XIV qui s'y rendait pour la chasse. C’est donc tout naturellement qu’elle rejoignit le domaine royal en 1682. Au cours de ces périodes, Amblainvilliers, que nous venons de quitter, connut un parcours singulier. Devenue possession du seigneur de Massy au XIIIe siècle, sa place forte fut investie en 1358 par les Anglais. Évacuée contre rançon en 1360, Jean le Bon la fit détruire. Le hameau ne redevient dépendance de l’abbaye qu’en 1679. A partir de 1674, Verrières-le-Buisson se transforma en une petite agglomération entourée par les grands parcs des châteaux et des propriétés qui formèrent un espace intermédiaire aménagé entre le village et les champs. Migneaux, Amblainvilliers et Vaupéreux ont d’ailleurs constitué jusqu'à une date récente des hameaux séparés du village. En 1815, à la tête de la cavalerie, le Général Exelmans fit mouvement en bordure du bois de Verrières contre les troupes alliées qui menaçaient Paris. Il rompit l'ensemble de leurs lignes qu'il repoussa jusqu'à Rocquencourt. Des ouvrages fortifiés furent édifiés dans le bois à la suite du conflit de 1870, afin de protéger la capitale. Ils comprenaient cinq batteries et un réduit constituant une des places fortes ceinturant Paris. Au début du XIXe siècle, la silhouette du centre de Verrières-le-Buisson était déjà comparable à celle d'aujourd'hui. Vers 1900, la destruction du château de Migneaux et le lotissement de son parc entraînèrent l'agrandissement du village au-delà de ses limites historiques. De nos jours, une zone urbaine s'est développée sur une partie de l'ancienne propriété des Vilmorin. Vestiges anciens et constructions modernes arrivent ainsi à coexister. Finissons cet intermède par un petit mot sur les origines de Verrières-le-Buisson dont la première désignation connue, fut celle de « Villa Vedrarias », dont Childebert 1er fit don en 543 à une abbaye devenue plus tard l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Cette origine remonterait donc au temps des Gaulois. Après différentes transformations de ce nom, c'est au XVIe siècle qu'apparaît celui de Verrières. Sous Louis XVI, qui venait chasser dans la forêt, on donnait le nom de « Buisson » à un bois isolé du domaine principal de la chasse. Ce vocable a été ajouté au nom de Verrières vers 1930 pour le distinguer des autres villes portant ce nom. C’est pourquoi l’on retrouve dans le blason de Verrières les armoiries de Saint-Germain et un chêne qui évoque le bois. Ses ornements extérieurs comportent des feuillages concrétisant « Le Buisson » et deux castors symbolisant la Bièvre.

4m
Aug 23, 2006
66-Etape-08 Vallee dame

La légende veut que la « Dame Blanche » - Blanche de Castille - fit plusieurs séjours dans notre région. On pourrait voir dans ce lieu-dit une allusion à cette reine. Quant aux coteaux sud du Bois, qui dominent le lieu-dit de la prairie d’Amblainvilliers, ils sont parmi les plus pentus de la forêt. Les effets conjugués des produits de l'érosion, drainés vers la vallée, et des limons déposés par les crues de la Bièvre, ont fait de ce lieu, et de ses environs, des terrains riches où a pu être développée la culture maraîchère. Toujours préservés des pressions de l'urbanisme, de nombreux espaces sont encore consacrés à cette culture.

1m
Aug 23, 2006
65-Etape-08 Belle Avoine

La Croix Belle-Avoine, appelée autrefois Croix Pasquier, marque l’entrée du hameau d’Amblainvilliers. Elle a été installée en 1719, sur l'exploitation du fermier Jacques Bellavoine, par l'abbaye de Saint-Germain. Elle balisait la « route des croix de Paris à Chartres ». On pense qu'il s'agissait d'une croix marquant la fin de la procession des Rogations (ancien rite de pénitence destiné à appeler la bénédiction divine sur les futures récoltes). En raison de son mauvais état, elle fut remplacée en 1867 par une nouvelle croix, voulue par les riverains qui se lamentaient de « voir ces symboles religieux tomber dans l'oubli ». Les Croix au Pain et Croix Rouge - comme sur le portail de Saint-Germain-des-Prés - ont aujourd’hui disparu.

1m
Aug 23, 2006
64-Etape-08 Question-08

Entourée de pierres provenant d’un ancien château, la Croix Belle-Avoine se dresse au carrefour qui porte son nom. Sur cette croix figurent une inscription et une date. • Quelle est cette date ?  1914  1867  1719

30s
Aug 23, 2006
63-Etape-08 Mauperthuis

Mauperthuis est un très ancien lieu-dit signifiant « bas-fond dangereux » dont le nom est bâti sur le préfixe « mau » (mauvais) et le suffixe « Pertuis » (trou, passage étroit)... Le bas de cette ruelle et les venelles alentour comptent de nombreuses maisons du XVIlle et du XIXe siècle. Elles nous rappellent l'époque où de nombreux tanneurs habitaient ce quartier et envoyaient les peaux traitées à Paris par la Bièvre, alors appelée le plus souvent rivière des Gobelins, du nom de la manufacture installée sur le bord de la rivière près de son confluent avec la Seine.

50s
Aug 23, 2006
62-Etape-08 Chateau Amblainvilliers

Un premier château, ayant appartenu au prince de Condé, remplaça la place forte féodale construite entre les deux lits de la Bièvre. Mais ce château fut vendu comme bien national à la Révolution et détruit par son nouveau propriétaire en 1796. Le château actuel fut acquis par la marquise Joséphine de Visconti et transformé, en 1833, en « Villa Visconti » dans le style des villas italiennes, d’influence palladienne, largement ouvertes sur la nature. À l’intérieur de la propriété, comme c'est souvent l'usage, une belle tête de cheval orne le pignon des écuries du château. Par la suite, Drouyn de Lhuys, ministre des Affaires étrangères de Napoléon III, y résida. Et vers 1900, lorsque la propriété fut agrandie, on installa, sur les communs, l'horloge à deux cadrans que nous apercevons aujourd’hui sur le clocheton de la maison, à l’angle de la place Jacques Vaugeois. Cet ouvrage comprend un carillon de trois cloches et affiche deux cadrans, l'un pour le château et l'autre pour les habitants du hameau. Selon la tradition orale, ce hameau aurait été peuplé de peaussiers et de tanneurs au Moyen âge, puis envahi par les fraisiers au début du XXe siècle. La lucarne à foin, jacobine, est fermée par une porte dont la partie supérieure est un peu ajourée pour permettre une meilleure ventilation des produits stockés.

1m
Aug 23, 2006
61-Etape-08 Lavoir Amblainvilliers

Nous surplombons maintenant le lavoir d’Amblainvilliers. Il vit le jour grâce au Baron Constant et à Monsieur Giblain, qui donnèrent respectivement le terrain et 2.000 francs. La commune put ainsi mettre en adjudication la construction de ce lavoir en septembre 1855. Actuellement désaffecté, il reste le seul survivant des lavoirs de la Bièvre.

40s
Aug 23, 2006
60-Etape-08 Hameau Amblainvilliers

Nous voici à l’entrée du hameau d'Amblainvilliers qui échappa, pendant plus de 500 ans, à l'emprise de l’abbaye de Saint-Germain : une singularité dans l’histoire de la commune. Nous y trouverons le dernier lavoir public de la ville, la propriété Steiner - gentilhommière de style normand du XIXe siècle - et la propriété Desprez dont les pittoresques bâtiments extérieurs et la clôture masquent le château.

1m
Aug 23, 2006
59-Etape-07 Vilgenis

Vilgénis proviendrait de « Villa Johannis », édifice gallo-romain construit en ce lieu. Ce domaine passa au XVIIe siècle dans les mains de la famille de Vigny (dont est issu Alfred de Vigny), puis au XVIIIe siècle dans celles de Mademoiselle de Sens, petite fille légitimée de Louis XIV. Le domaine revint en héritage, en 1765, à son neveu Louis Joseph de Bourbon, prince de Condé. Vendu comme bien national à la Révolution, le domaine dont le château sera reconstruit vers 1840, est acheté en 1852 par Jérôme Bonaparte, ex-roi de Westphalie. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il a signé en 1807 le décret donnant le titre de commune à Hövelhof, devenue notre ville jumelée de RFA en 1971. Depuis 1955, la propriété, maintenant située exclusivement sur Massy, appartient à Air France qui y a installé un centre de formation.

1m
Aug 22, 2006