Drêches de bière, tourteau de noix, parures de carottes, épluchures de pommes, marc de raisin, aquafaba (pois chiche), okara (soja) ou encore pieds de pleurotes ou de chou fleur : tous ces restes sont des “coproduits” destinés à être jetés ou vendus à l'industrie de l'alimentation animale. Dans l'alimentation de demain, on peut tout à fait donner une valeur ajoutée à tous ces produits : valorisation financière, lutte contre le gaspillage alimentaire... les avantages sont nombreux et les mentalités avancent !
Aurélie d’Assignies, spécialiste en innovation culinaire et fondatrice de Very Foody à Sainte-Foy-lès-Lyon, revient sur les coproduits destinés à être jetés ou vendus à l'industrie de l'alimentation animale.